Le Conseil national de l’Ordre des chirurgiens-dentistes a alerté la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la santé (DGS) sur les risques sanitaires que peuvent constituer les pratiques de blanchiment des dents exercées par les « bars à sourire ». Dans un jugement du 13 septembre 2004, le Tribunal Correctionnel de Paris a déjà condamné un homme qui se livrait à une activité de blanchiment des dents à 3 mois d'emprisonnement avec sursis et à 5.000€ d'amende pour exercice illégal de la chirurgie dentaire et publicité mensongère.